ECOOKIM Cacao

Côte d'Ivoire

L’organisme de coordination Ecookim est établi dans le Sud-ouest de la Côte d’Ivoire, une région montagneuse et densément boisée. Le climat est chaud et humide et les différentes rivières qui traversent la région fournissent une quantité d’eau suffisante pour l’irrigation. En plus du cacao, on y produit également du café, du riz, du maïs, du manioc et, en quantités croissantes, du caoutchouc et de l’huile de palme.

Ecookim coordonne et soutient 8 coopératives affiliées et leurs membres, dans le cadre de la vente et de l’exportation du cacao. L’année passée, les producteurs ont, pris ensemble, vendu pas moins de sept mille tonnes de cacao, dont presque la moitié sous le label Fairtrade.

Nouveaux cacaoyers

L’organisme de coordination aide les producteurs à obtenir des soutiens techniques et financiers et leur fournit l’accès à des machines et autres matériaux agricoles. Ecookim investit plus de la moitié de la prime Fairtrade dans l’amélioration de la production et de la qualité du cacao. Ils ont par exemple pris des mesures pour lutter contre les maladies du cacaoyer. Plus tard, l’organisme souhaite également acheter de nouveaux cacaoyers et établir des centres où les producteurs peuvent venir suivre des formations sur les bonnes pratiques agricoles.

Les droits des enfants

Au cours des dernières années, Ecookim a prêté une attention particulière à la prévention du travail des enfants. Les membres ont alloué une partie de la prime Fairtrade à des séances de formation sur les droits des enfants pour que les producteurs et leurs familles soient davantage sensibilisés aux effets néfastes du travail des enfants.

Dao Bintou (54 ans) et son mari sont tous deux membres d’ECOJAD, une des coopératives chapeautées par ECOOKIM. « Nous possédons 3 ha de terres », dit-elle. « Auparavant nous cultivions du café, mais nous sommes passés au cacao ». En complément, ils cultivent également du riz, des haricots, du maïs et du manioc pour leur propre consommation ainsi que pour la vente sur le marché local.

Dao Bintou voudrait que l’on construise une école dans son village. « De mes 10 enfants, seuls un fils et deux filles ont pu aller à l’école », raconte-t-elle. « Le fait d’aller à l’école donne une chance d’avoir une meilleure vie. S’il y avait eu une école dans notre village, tous mes enfants auraient pu saisir cette chance ».

Visionnez ici une vidéo dans laquelle des producteurs de cacao du Ghana, de la Côte d’Ivoire et de la République dominicaine parlent du Fairtrade.

www.ecookim.com

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